Interview de @BlogSexoCulCul
Aujourd’hui j’ai eu l’occasion d’interviewer Isabella, charmante demoiselle du web plus connue sous le pseudo de @Blogsexoculcul.

Elle est journaliste web et travaille pour le site Version Fémina. Elle s’occupe aussi de la rédaction du fameux et très croustillant Blog Sexo sur lequel je vous recommande de vous rendre dès à présent.
Laissez moi vous livrer sans plus tarder ses secrets…
NBros : Tu es née quand ?
BlogSexoCulCul : Une femme ne donne pas son âge voyons. Mais parce que je ne suis pas bégueule, je dirai simplement que je suis plus jeune que Bridget Jones.
N : Quel métier rêvais-tu d’exercer lorsque tu étais petite ?
BSCC : Décoratrice d’intérieur. Du coup, depuis, je me venge sur mon appartement que j’ai converti au feng shui. Ce qui implique par exemple de coller des post-it en forme de cœur sur mes WC (pour ceux qui s’en souviennent).
N: Ta plus grosse bêtise d’enfant ?
BSCC : C’est pas la plus grosse mais sûrement la plus sexo. Regarder 37°2 dans le magnétoscope pendant que j’étais toute seule. C’était la seule VHS qui m’était interdite alors forcément ça m’a attirée. La scène d’introduction (c’est le cas de le dire) m’a scotchée.
N: La plus belle chose que l’on t’ait dite ?
BSCC : “La plus belle chose” on ne me l’a pas encore dite… Du coup, en attendant, l’un des plus beaux compliments que l’on puisse me faire c’est de me dire qu’on aime comment j’écris.
N : Le compliment qui t’énerve ?
BSCC : “Tu es bien habillée aujourd’hui”, parce que ça sous-entend plus ou moins volontairement que d’ordinaire ce n’est pas le cas. Entre nous, c’est plus malin de dire “ça te va bien”. Point.
N : De quoi as-tu peur ?
BSCC : De la panne… Mais non, pas celle-là. De la panne d’auteur, du manque d’inspiration, de la plume qui se tarit. Bref, ne plus avoir l’envie d’écrire. C’est ma peur panne-ique.
N : Ta plus grande qualité ?
BSCC : La générosité.
N : Ta plus grande faiblesse ?
BSCC : Sûrement la générosité aussi. L’excès d’altruisme nuit gravement à la santé.
N : Comment t’imagines-tu dans 10 ans ?
BSCC : Etre une maman qui aurait gardé son âme de blogueuse sexo, et qui en regardant le canard pour le bain qu’elle aurait mis sur le bord de la baignoire (parce que oui, j’aurai une baignoire aussi), se souviendrait avec un sourire en coin coin de ses posts sexo sur la danse des canards.
N : Tu penses être drôle ?
BSCC : Ce serait très prétentieux de répondre à cette question. Si je suis convaincue d’une chose c’est que je sais rire de moi et c’est peut-être ce qui me rend drôle parfois.
N : En général les filles drôles n’ont pas un physique avantageux …
BSCC : C’est pas gentil pour Anne Roumanoff, ça veut dire soit qu’elle n’est pas drôle, soit qu’elle est moche. Dur… Trêve de plaisanterie, je ne suis pas du tout d’accord avec cette théorie. A mon sens être drôle rend forcément un tant soit peu jolie. C’est je crois ce que d’aucun appellerait le charme.
N : C’est quoi la date de création de ton blog ?
BSCC : Le 17 avril 2008, le jour où je me suis découverte d’un fil, puis deux, puis trois…
N : Pourquoi un blog sur le sexe ? D’où t’es venu l’idée ?
BSCC : Parce que finalement on peut parler de presque tout en parlant de sexe. C’est du moins l’expérience que je fais depuis que je tiens ce blog. A mon sens, la sexualité ne se circonscrit pas à l’anatomie, la psychologie joue aussi. Du coup tous les moments de la vie peuvent impacter notre sexualité et de fait me donner le loisir de parler de tout ce qui me fait jouir, sexuellement mais pas seulement.
N : Tu sais que les gens, en lisant ton blog s’attendent surement à ce que sa rédactrice soit une bombe sexuelle ! Tu en penses quoi ?
BSCC : Je pense pourtant me présenter davantage comme une Bridget Jones que comme une Clara Morgane. Même si de temps en temps j’allume la mèche pour faire exploser la bombe sexuelle en moi… Je pense surtout que ça illustre bien le fait que savoir entretenir une forme de mystère c’est encore le meilleur moyen de séduire. Surtout de nos jours où tout est dévoilé.
N : Te définirais-tu comme sexy ?
BSCC : Je pense que chacun a sa définition de sexy. Pour certains c’est Clara Morgane, pour d’autres c’est Charlotte Gainsbourg. De la même façon, on peut ne pas se trouver sexy et l’être aux yeux des autres. Pour moi, être sexy c’est justement aussi ne pas en être consciente à outrance. Une bretelle de soutien gorge qui tombe par hasard le long de notre épaule c’est plus sexy que lorsqu’on le fait à dessein.
N : Si tu étais un sous vêtement tu serais ?
BSCC : Un ensemble Chantal Thomass. Eh ouai, je fais du name dropping. Mais je dois rendre à Chantal ce qui est à Chantal, c’est seulement chez elle que je trouve LA coupe qui me va, qui ne s’use pas et qui en plus fait un tabac. C’est un peu le P.E.L. du soutien-gorge, un investissement sur le long terme quoi.
N : Draguer t’a-t-il déjà permis d’atteindre un objectif qui te semblait inaccessible si tu n’y avais pas eu recours ?
BSCC :Promotion canapé très peu pour moi. Et puis au risque de décevoir la galerie, la drague ca n’est pas mon dada. Au mieux je suis une dragueuse malgré moi. Alors en jouer, vous pensez !
N : Animer une émission TV ou Radio sur le sexe, ca te plairait ?
BSCC : Un peu mon neveu ! Etre chroniqueuse sexo ce serait un bon début. Mais cela imposerait que je sorte de l’anonymat et ça, c’est une toute autre question.
N : Quel est ton homme idéal ?
BSCC : Je n’ai pas d’idéal au sens d’image d’Épinal. Avec l’expérience, je me bornerais simplement à dire que je sais ce que je ne veux pas.
N : Que doit-il faire pour te conquérir ?
BSCC : Une fois de plus je répondrai qu’il est plus facile de répondre par la négative, autrement dit, ce qu’il ne doit pas faire (c’est par là…). Ensuite, l’alchimie fait son travail ou pas. Disons qu’il y a beaucoup de choses qui selon moi ne s’expliquent pas. Et c’est comme ça qu’un homme pas forcément “idéal” en soi peut devenir mon “idéal” à moi.
N : Ton film du moment …
BSCC : Mon dernier coup de cœur cinéma c’est sans hésiter Le Concert de Radu Mihaileanu. J’ai aimé le côté picaresque des personnages et de leur “âme russe”. Et aussi parce que Tchaïkovski dont le concerto berce le film a bercé mon enfance. Bref, ce film m’a mise en transe et m’avait même inspiré ce post-ci : la mélodie du bonheur.
N : Qu’est ce que tu lis en ce moment ?
BSCC : En ce moment je lis La double vie de Pénélope B. d’Anne-Solange Tardy, offert par ma “Maman” pour m’encourager à écrire moi aussi quelque chose, inspiré par mon blog ou toute autre chose. Parce que si j’aime Internet, je rêve aussi de voir un jour mes mots imprimés sur du papier, de préférence relié. Un livre si vous préférez.
N : Tu as un secret à nous dévoiler ?
BSCC : Eh bien la réponse ci-dessus c’est un peu secret. Du coup, est-ce que je ne me suis pas assez dévoilée comme ça ? Si je continue ça va ressembler à un strip-tease tout ça. Avant de me rhabiller, en fait de secret, en voilà un ma foi : un homme qui fait un strip-tease ça ne m’excite pas. Un autre secret ? Je n’ai pas les lèvres aussi pulpeuses que sur mon dessin du jour, Photoshop mon amour.
N: Merci Isabella pour ton temps et au plaisir de converser avec toi sur Twitter.
Vous pouvez la retrouver dès à présent sur Twitter en cliquant sur le lien suivant :
Blogsexoculcul
Hot Chip – One Life Stand
Hot Chip – One Life Stand
Hand Me Down Your Love
I Feel Better
One Life Stand
Brothers
Slush
Alley Cats
We Have Love
Shutter Island
Martin Scorsese et Leonardo Dicaprio ont le plaisir de nous présenter leur quatrième collaboration, et pas des moindres !
L’action se déroule en 1954, une époque chère à Martin Scorsese. Teddy Daniels (Leonardo Dicaprio) et son coéquipier Chuck Aule (Marc Ruffalo) bravent la houle et l’épais brouillard pour rejoindre Shutter Island, une île au large de Boston sur laquelle se trouve l’établissement psychiatrique d’Ashecliffe Hospital. Ils sont envoyés pour enquêter sur la disparition d’une patiente, Rachel Solando, qui se serait échappée de l’hôpital en question.
Dés leur arrivée, les marshals sont confrontés à un environnement hostile. Qu’il s’agisse de l’établissement de haute sécurité dans lequel sont internés de dangereux criminels, des gardes qui régissent l’île d’une main de fer ou encore l’ambiance et les conditions climatiques; Teddy et Chuck mènent l’enquête de manière habile à travers la pénombre des couloirs humide du fort.
Ils s’enfoncent dans un monde aussi mystérieux qu’angoissant où se mêlent conspirations et manipulation mentale. A la recherche d’indices au coeur de ces lieux hantés par ce que l’âme humaine peut engendrer de pire. Au gré de l’enquête, Teddy doit faire face a ses propres terreurs, les plus profondes et les plus dévastatrices pour avoir une chance d’approcher la vérité.
Voilà un film qui sera à ranger dans la catégorie des grands films de Scorsese. Il a su adaptater à merveille un roman de Dennis Lehane pour la seconde fois (Mystic River).
Martin Scorsese qui avait Robert De Niro comme acteur vedette il y a quelques années (Taxi Driver, Raging Bull, Les Affranchis, Casino…), réalise désormais d’excellents films lorsqu’il travaille avec Leonardo Dicaprio (Gangs of New York, Aviator, Les Infiltrés).
Pour ma part j’ai adoré cette ambiance lugubre, sinistre, sombre, humide et métallique qui donne a ce thriller une dimension surnaturelle. J’ai trouvé la prestation de Leonardo Dicarpio excellente avec une expression du visage, de ses traits jusqu’à la rougeur de ses yeux stupéfiante.
Quelle ne fut pas ma surprise lorsque j’ai vu, dès les premières secondes du film, la présence de Marc Ruffalo aux cotés de L.Dicaprio. Encore un acteur qui mériterait d’être plus souvent sollicité pour faire des 1er rôle !
Il s’agit d’un film angoissant, captivant tout au long duquel la musique, les sons ont une importance capitale pour installer cette ambiance bien particulière. Pour cette raison, voici le lien Spotify de la Bande Originale de Shutter Island Various Artists – Shutter Island [Music From The Motion Picture].
Bon film !
Oceans

“Un jour un enfant qui découvrait la mer m’a demandé : “l’océan, c’est quoi l’océan ?”
Le film commence sur cette question à laquelle il nous est difficile de répondre autrement que de manière scientifique. Bien sur lorsque l’on évoque l’océan on pense à tout un tas de choses, d’êtres vivants, d’images, de reportages réalisés il y a quelques années par le très célèbre commandant Cousteau, mais aucune définition simple et suffisamment synthétique.
Océans est une réponse en images à cette question, et quelles images ! Pendant un peu moins de deux heures, le spectateur est plongé dans un univers dont il ignore parfois jusqu’à l’existence. On assiste a un feu d’artifice de couleurs, à un vrai ballet aquatique et un voyage pour nos sens. Les images sont d’une rare beauté et les sons et harmonies des animaux marins sont pour la plupart une découverte.
Il aura fallu quatre années a Jacques Perrin et Jacques Cluzeaud pour tourner ce film. Quatorze cameramen français, japonais, américains, australiens ont été mobilisés. le tournage aura nécessité soixante-dix expéditions sur toutes les mers et océans du monde, exigé la fabrication de caméras spécialement conçues pour filmer plus de cents espèces marines.
En mêlant belles images et émotions, le film Océans est aussi une belle piqure de rappel pour ne pas oublier de respecter, à notre échelle individuelle avant tout, les mers et océans ou réside une formidable biodiversité.
J’ai eu l’impression d’assister à une sorte de Fantasia aquatique, à un spectacle d’une rare beauté ! Certes j’aime le monde marin, c’est avant tout pourquoi j’insiste sur le fait que je n’ai pas assisté à un énième film/reportage ! Allez voir ce film, vous n’en serez qu’agréablement surpris voir conquis.
Bon film à tous !
Voici la bande-annonce US du film, je l’ai choisis car je trouve qu’elle est mieux réalisé que la BA pour la France :
GQ Février 2010 avec Clint Eastwood
J’ai reçu aujourd’hui le nouveau numéro de GQ pour le mois de Février 2010. Ce mois-ci GQ consacre sa Une ainsi qu’une longue et très bonne interview exclusive au célèbre et illustre acteur/réalisateur Clint Eastwood. On l’a dernièrement vu briller derrière la caméra avec le chef d’oeuvre GRAN TORINO. Depuis mercredi (13/01), il revient en salle avec un film qu’il a dirigé et produit, INVICTUS (Morgan Freeman, Matt Damon).
Revenons à nos prolégomènes, je parlais donc de cette nouvelle parution de Février qui aborde les sujets suivants :
● BUZZ : M.Zuckerberg Y.Barthès S.Guillon Rihanna, Musique : Rock, Série, Cinéma, Test : Quel Clooney êtes vous ?, High Tech : Motorola, Voiture, Mode.
● PORTRAIT : Jim Carrey (ce qui me donnera l’occasion de faire un billet sur cet acteur incroyable).
● SALON : Séduction, Société, Sexe, Carrière.
● COVER: Clint Eastwood : “Pas besoin de jouer les durs pour prouver qu’on est un homme”, Clint l’éternel masculin.
● CLASSEMENT : Les 30 hommes les plus influents de France.
● SOCIETE : Profession père au foyer.
● INTERVIEW : Christian Audigier à F.Beigbeder “Mégalo, ca me va bien”.
● DECRYPTAGE : Jogging, Quel style de coureur êtes vous ?
● PORTRAIT : Keith Moss, Anatomie d’un mythe.
● STYLE : Mode, Saga : Eden Park, Montres.
● BEAUTE : Le Marketing au bon soin des hommes, News : le massage après ski.
● SPORT : Légende : Methode Killy, Montagne : Alpinistes de l’extrême, News : Tennis.
● PLAISIRS : Voyage aux Seychelles, Cuisine.
● EGO : Sexe : Etes vous sexuellement intelligent ?, Quiz QI sexuel, Self-service, Adresses, Best Of.
Mon but n’étant pas de résumer le contenu du magazine mais de vous inciter à vous le procurer pour lire et apprécier chaque articles, je terminerais donc ce billet en vous assurant que le peu que j’ai pu lire pour l’instant étant très bon et que je vous le recommande vivement ! Ne serait ce que pour les articles sur Clint Eastwood, les 30 hommes français influents, les 25 écrivains au panthéon du syle, Killy et les alpinistes de l’extrême.
Je vous fait quand même cadeau du Best Of (le meilleur de ce numéro) :
52% C’est la proportion de managers hommes entre 30 et 40 ans regrettant de ne pas disposer de plus de temps pour s’occuper de leurs enfants.
“Notre pays s’infantilise. Toute la génération des types qui ont gagné la guerre est partie, et maintenant, on a plus que des demeurés, des types complètement puérils” Clint Eastwood
500 Millions d’euros. C’est le montant de la valorisation du site Meetic fondé par Marc Simoncini.
Beigbeder : “C’est qui ce Von Dutch ? C’est un Hollandais ?” Christian Audigier : “Non , pas du tout, c’est un nom germain, à la “ein, zwei, drei”. Et là c’était un mec qui était raciste en fait, tu vois ? Et qui avait des antécédents antisémites, que j’ai découvert sur le tard, très tard.”
350 millions. C’est le nombre d’inscrits sur Facebook.
“Kate Moss possède les qualités essentielles qu’on demande aujourd’hui à un individu : labilité, légèreté, habilité, transformisme.” Christian Salmon
8. C’est, d’après une enquête sur la satisfaction sexuelle des françaises, la note sur 10 que ces dernières octroient à l’érection de leur homme après un an de vie commune.
Les talonnettes sont elles une solution pour les hommes petits ? Réponse : Non.
Bonne journée à tous et bonne lecture.
GQ N°24 FEVRIER 2010 (3,40€) ● Redactrice en Chef – Anne Boulay www.menstyle.fr ● Twitter : GQFrance
Mr. Nobody

Hier soir j’ai eu l’occasion d’aller voir le tant attendu film de Jaco van Dormael, réalisateur de Le huitième jour et Toto le héro.
Je dois bien avouer que j’ai passé un peu plus de deux heures à regarder une oeuvre complexe. On est invité dès les premières minutes du film à marcher sur les pas de Mr. Nemo Nobody, personnage incarné par le très persuasif Jared Leto, qui nous offre la possibilité de voyager avec lui tout au long de ses vies.
Chaque vie qui nous est contée est la résultante d’une décision prise face à un choix. Et tant que Nemo n’a pas choisit, tout reste possible. On se rend compte au gré du film que le personnage est incapable de faire un choix et qu’il se laisse porter par les opportunités et les évènements dès le plus jeune âge.
Avec l’adolescence le protagoniste doit faire face à la question féminine qui l’amène à nouveau a faire un choix. Une multitude de vies possibles découlent de ce choix, le réalisateur nous les fait vivre, toutes, en même temps.
Le film ressemble à un immense puzzle qui rentre dans l’ordre à mesure que l’on progresse avec le personnage. Les émotions parfois controversées, les rires, l’incompréhension emplissent la salle tout au long de la projection.
C’est une expérience intéressante à vivre, on fait face à un véritable casse tête et on prend beaucoup de plaisir à regarder un Nemo indécis face à cette récurrente problématique qui nous affecte tous, le devoir de faire un choix.
A titre personnel j’ai beaucoup aimé la poésie et l’intensité que dégageait le duo Jared Leto – Diane Kruger (sublime en brune, cela dit en passant) et j’ai trouvé que la musique du film avait fait l’objet d’un choix très judicieux, la communion des deux donne un résultat prodigieux.
Je recommande donc d’aller voir ce film, il ne s’agit cependant pas d’un film simple dont on sort l’esprit léger et apaisé.
Bon film à tous !
Bienvenue à Nous
Je m’appelle Nicolas Brosse ou sous le pseudonyme NBros (Twitter @nbros).
J’ai 23 ans et je suis le genre d’individu bien dans son époque. Friand de technologies, cinéma, photographie, musique et d’art je ferai tout mon possible pour vous faire partager mon point de vue et ma vision de ce monde qui m’entoure. Bien à vous, Nicolas



